La colline qui abrite en son sein la « Chapelle Sixtine » de l’art pariétal est
sévèrement protégée et en partie sanctuarisée.
N’oubliant pas que la découverte fortuite de son entrée est due à un arbre déraciné, la couverture forestière du site est particulièrement surveillée et entretenue.
L’entretien du couvert est soumis à de nombreuses restrictions et obligations.
Sur l’ensemble du site, les machines forestières sont interdites du fait des vibrations et des risques d’épanchement d’hydrocarbures.
Lorsqu’elles ne sont pas utilisées, les tronçonneuses doivent être posées dans des contenants étanches (de type auge de maçon).





La zone à la verticale de la grotte, interdite d’accès, est protégée par une clôture infranchissable.
Les arbres y sont particulièrement surveillés au moyen de nombreux capteurs.
Dans cette enceinte et sa périphérie, afin d’éviter les vibrations liées à leur chute, les arbres ne sont pas abattus mais démontés en petits tronçons évacués à la brouette.
Dans cet univers de contraintes multiples le recours au cheval s’impose pour l’évacuation des grumes et des branchages.
Les photos qui suivent ont été réalisées hors de la zone interdite, lors d’une coupe de contrôle et de regénération. En fonction de leur taille et de leur localisation, les arbres sélectionnés ont été démontés pour les plus grands, ou abattus.
Le broyeur utilisé pour les branches a été positionné sur le chemin goudronné qui borde le chantier.
L’usage d’un porteur hippo-tracté était autorisé, mais avec l’utilisation d’un carburant spécifique. Ultime contrainte environnementale, les crottins devaient être collectés et évacués hors du site.


























