Semoir

L’herbe a pendant longtemps été considérée comme un concurrent de la vigne.

Sa seule présence suffisait à qualifier un viticulteur de négligent.

La prise de conscience de l’importance des sols dans la capacité de la vigne à accéder aux nutriments a changé la donne.

Les herbacées contrôlées par la tonte (tondeuse) le broyage et/ou l’enfouissement (cultivateur) ou l’écrasement (rouleaux) reviennent dans de nombreux vignobles.

Grâce à leurs racines les plantes améliorent la structure du sol et sa capacité à retenir l’eau. Elles limitent le ruissellement et l’érosion.

Leur présence permet de maitriser les adventices (plantes indésirables non semées vulgairement appelées « mauvaises herbes »).

Parce qu’il ne suffit pas de laisser pousser n’importe quelle herbe, le semoir est nécessaire. Loin des semoirs de grande largeur rencontrés dans les plaines céréalières, le semoir viticole est adapté à la largeur des rangs.

Les variétés qui seront semées sont choisies en fonction de l’effet attendu :

Pour couvrir les sols priorité aux graminées et aux crucifères.

Pour nourrir les sols et la vigne, les engrais verts dont le broyage  rend sous une forme assimilable par la vigne les  éléments minéraux insolubles pour la elle.

Pour enrichir les sols notamment en azote, place aux légumineuses (féveroles d’hiver,..) de plus certaines dont la vesce commune permettent de contrôler les adventices.

Les céréales sont de bons atouts pour la bio-dynamisation des cultures.